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Written by AL&JM
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lundi, 03 juillet 2006 |
Bonjour et bienvenue sur la cinquième, sixième version de notre site perso, on ne compte plus ! Mais... qui sommes-nous ? AL&JM, c'est :
- 4 mains
- 20 doigts
- 3,47 mètres (variable selon la coupe de cheveux de JM)
- 125 kg (oui oui, on triche un peu, c'est de l'à-peu-près ! Et pi d'abord ça change tout le temps ! Surtout en ce moment d'ailleurs...)
- 12 ans de cheminement à 2
- 8 ans de maîtrise de toile en commun
- 5 ans de mariage
- 1 beau petit Hercule
- beaucoup d'amûûûûr
... toute une entreprise !
Note :
Pour permettre une meilleure interaction, vous pouvez vous enregistrer (login, ça ne prend pas très très longtemps !!!). Vous pourrez ainsi nous proposer vos articles : le résumé d'un livre que vous avez apprécié par exemple, un lien intéressant, etc. Après consultation des administrateurs (donc nous, hi hi hi) votre article sera peut-être publié... |
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Last Updated ( dimanche, 13 septembre 2009 )
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I'll be back... ou pas... |
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Written by AL
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samedi, 18 juin 2011 |
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Parce que ça fait un moment que je ne prends plus de plaisir à mettre ce blog à jour, parce que j'ai d'autres préoccupations, parce que je me sens seule, parce que mes priorités ont changé depuis quelques temps, parce que je n'aime pas voir un blog "mort" sans explications... Je ne ferme pas ce blog mais je ne l'alimente plus, au moins jusqu'au prochain billet ;) Et peut-être qu'un jour je retrouverai l'envie de reprendre le clavier, de vous faire partager d'autres choses, ailleurs, qui sait ? |
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Ortiz S., Mademoiselle Coeur Solitaire |
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Written by AL
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dimanche, 29 mai 2011 |
4ème de couv' : New York, Greenwich Village, début des années cinquante. Pour avoir pris trop de risques afin de rapporter des clichés sensationnels, un photographe-reporter, L. B. Jefferies (James Stewart), est cloué dans un fauteuil roulant, une jambe dans le plâtre. La canicule qui sévit à Manhattan contraint tout le monde à vivre les fenêtres grandes ouvertes. Jefferies peut ainsi épier ses voisins depuis son appartement qui donne sur une arrière-cour. Ses observations assidues l'amènent à se persuader que l'un d'entre eux a assassiné sa femme. Ses soupçons sont vite partagés par sa maîtresse, Lisa Fremont (Grace Kelly), et son infirmière, Stella (Thelma Ritter). Telle est l'intrigue de Fenêtre sur cour d'Alfred Hitchcock, la plus efficace métaphore de ce voyeurisme qui est au cour même de la démarche cinématographique - et littéraire. Or, parmi toutes les existences dont le film nous amène à percer l'intimité, l'une a toujours occupé à mes yeux un (place singulière et m'a touché plus que les autres. Il s'agit de la pauvre Mademoiselle Cœur Solitaire (" Miss Lonely Hearts "), qui compense par le rêve la vie qui lui a été refusée. Sa lutte magnifique et désespérée pour briser son absolue solitude m'a tant ému que j'aurais souhaité passer avec elle, dans le microcosme du film, bien davantage que les sept minutes du minuscule destin que Hitchcock nous donne à voir. Le présent texte a pour dessein de réparer cette injustice. |
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Pressler M., La famille Frank |
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Written by AL
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lundi, 16 mai 2011 |
4ème de couv' : L'histoire d'Anne Frank, auteur d'un des textes les plus poignants du XXe siècle, est connue de tous. Celle de son extraordinaire famille l'est beaucoup moins. La voici enfin révélée, de la " ruelle aux juifs " de Francfort où naquit son arrière-grand-père au salon mondain de sa grand-mère Alice, épouse d'un banquier, avant que la famille n'essaime à Londres, Bâle et Amsterdam. Son père, homme à la vie brisée par la perte de sa femme et de ses enfants, parviendra à se reconstruire, tandis que ses neveux s'accompliront dans le monde du cinéma et de la danse... Dans ce livre événement qui a déjà bouleversé le public allemand, nous suivons pas à pas la vie, les amours, les joies et les drames d'une famille cosmopolite et cultivée, emblématique de ce "monde d'hier" célébré par Stefan Zweig, fondé sur l'esprit et la culture. Les Frank incarnaient l'Europe de l'intelligence qui fut balayée par le nazisme en un peu plus d'une décennie. A partir des archives familiales miraculeusement découvertes, l'écrivain Mirjam Pressier nous raconte aussi la destinée de ceux qui s'aiment à distance dans un monde secoué par la guerre. |
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Last Updated ( lundi, 16 mai 2011 )
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Pancol K., La valse lente des tortues |
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Written by AL
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lundi, 09 mai 2011 |
4ème de couv' : Ce livre est une bourrasque de vie... Un baiser brûlant du seul qu’on ne doit pas embrasser… Deux bras qui enlacent ou qui tuent… Un homme inquiétant, mais si charmant… Une femme qui tremble et espère ardemment... Un homme qui ment si savamment… Une femme qui croit mener la danse, mais passe son tour… Des adolescents plus avertis que les grands... Un homme qui joue les revenants… Un père, là-haut dans les étoiles… qui murmure à l’oreille de sa fille... Un chien si laid qu’on s’écarte sur son passage… Des personnages qui avancent obstinément... comme des petites tortues entêtées… qui apprendraient à danser lentement, lentement… dans un monde trop rapide, trop violent... |
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